Le samedi 6 avril, l'Institut La Boétie organisait une journée d'étude sur l'État.
La troisième et dernière table ronde de la journée s'intitulait « Aujourd’hui, que faire de l’État ? ».
Il s'agissait de s'interroger sur les forces de résistance à cette logique autoritaire, sur la façon de relancer un projet démocratique d'organisation collective. Comment envisager, dans le cadre d'un projet de rupture, une prise du pouvoir d'État et sa transformation radicale en lien avec les mobilisations populaires ?
Des questions qui englobent celles de la refonte et de l'extension des services publics, de la construction d'une orientation écologique et sociale, et interrogent donc la construction libérale de l'Europe ainsi que la dimension internationale et internationaliste d'un tel projet.