Les colloques

Les colloques de l’Institut La Boétie rassemblent, sur une ou plusieurs journées, plusieurs tables rondes et/ou ateliers consacrés à une même question.

Ils permettent de développer une analyse approfondie du thème, en croisant les regards de chercheur·ses, d’acteur·rices de terrain, d’élu·es et d’acteur·rices des mouvements sociaux.

Ils constituent ainsi un espace de réflexion collective, de production intellectuelle et d’élaboration stratégique au service de la transformation sociale.

Les colloques à venir

27 juin 2026

Colloque « La nouvelle géopolitique – La France, l’Europe et le monde »

Samedi 27 juin, le département de relations internationales de l’Institut La Boétie organisait un colloque exceptionnel « La Nouvelle géopolitique ; la France, l’Europe et le monde »
30 mai 2026

Journées économiques internationales 2026

Samedi 30 mai 2026, l’Institut La Boétie et la fondation Pour le peuple organisaient des journées économiques internationales à la maison de la Chimie (Paris 7e).

Les colloques passés

13 janvier 2024

Journées économiques de l’Institut La Boétie

Les 13 et 14 janvier 2024, l’Institut La Boétie vous invite à ses premières Journées économiques : l’économie au service des besoins.
26 novembre 2023

Grands projets inutiles : les Jeux olympiques 2024, utiles ou inutiles ?

Les 25 et 26 novembre 2023, l’Institut La Boétie organisait le colloque « Grands projets inutiles, le capital contre la nature ». Le colloque s’est conclu par une balade urbaine à Saint-Denis sur les traces des Jeux Olympiques 2024, pour poursuivre l’analyse sur site sur la façon dont ces logiques s’incarnent dans ce si symbolique grand projet inutile. Cette balade était animée par Cécile Gintrac, co-responsable du département de géographie de l’Institut La Boétie et membre du collectif Vigilance JO 2024.
25 novembre 2023

Grands projets inutiles : « Résistances et reconquêtes : quelle stratégie en commun ? »

Le 25 novembre 2023, l’Institut La Boétie organisait le colloque « Grands projets inutiles, le capital contre la nature ». Pour la conférence « La longue histoire des luttes contre les grands projets inutiles », Anna Trespeuch Berthelot présentait dans un exposé l’histoire des luttes, des résistances contre les grands projets inutiles au 20e et 21e siècle, leur diversité, leurs évolutions et leur place particulière dans la construction du mouvement écologiste.
25 novembre 2023

Grands projets inutiles : « La longue histoire des luttes contre les grands projets inutiles »

Le 25 novembre 2023, l’Institut La Boétie organisait le colloque « Grands projets inutiles, le capital contre la nature ». Pour la conférence « La longue histoire des luttes contre les grands projets inutiles », Anna Trespeuch Berthelot présentait dans un exposé l’histoire des luttes, des résistances contre les grands projets inutiles au 20e et 21e siècle, leur diversité, leurs évolutions et leur place particulière dans la construction du mouvement écologiste.
25 novembre 2023

Grands projets inutiles : « Les grands projets : un laboratoire de l’autoritarisme »

Le 25 novembre 2023, l’Institut La Boétie organisait le colloque « Grands projets inutiles, le capital contre la nature ». Le 25 novembre, l’Institut La Boétie organisait le colloque « Grands projets inutiles, le capital contre la nature ». Pour la table ronde « Les grands projets : un laboratoire de l’autoritarisme », Raphaël Kempf, Frédéric Graber et Julien Le Guet discutent de la manière dont les oppositions aux grands projets inutiles (GPI) sont neutralisées (par la procédure de l’enquête d’utilité publique), interdites, criminalisées et/ou réprimées par la police ou des juridictions dont le Conseil d’État. Ils analysent, à la lumière des GPI, le moment autoritaire que nous vivons.
25 novembre 2023

Grands projets inutiles : « L’État sous emprise privée : le rôle de la technocratie »

Le 25 novembre 2023, l’Institut La Boétie organisait le colloque « Grands projets inutiles, le capital contre la nature ». Dans une table ronde intitulée « L’État sous emprise privée : le rôle de la technocratie », Claire Lejeune, Thomas Digard et Simon Arambourou ont montré comment les grands projets inutiles sont généralement le fruit d’une alliance entre puissance publique et grand capital, où la technocratie d’État fournit la force légale nécessaire à la réalisation de grands projets d’infrastructures, bien plus utiles à des intérêts privés qu’aux intérêts populaires. Ils montrent comment, autour de ces projets, une relation se noue entre hauts fonctionnaires, élus, grandes entreprises, lobbys, etc., qui peut prendre parfois le tour d’une corruption active mais se manifeste de façon plus banale dans une forme de corruption douce, de mélange des intérêts, des carrières, etc.